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Comment inciter au recyclage des déchets de bureau ?

Quels sont les processus psychologiques motivant une action de tri ? Au-delà de la sensibilité écologique, ou des valeurs liées à l’économie circulaire, n’y a-t-il pas d’autres éléments déclencheurs, beaucoup moins rationnels ? Dans le cadre du développement de son offre Recygo, le groupe La Poste travaille avec le psychologue Mickaël Dupré, spécialiste de la psychologie environnementale, autour de ces questions complexes. Leur objectif : exploiter les enseignements de la psychologie cognitive afin d’aider les entreprises à favoriser le tri des déchets au bureau.

Rappelons que cette offre est basée sur l’utilisation des box spécifiques à chaque type de déchets (papier, carton, gobelets, bouteilles et cannettes) installées dans les locaux de l’entreprise. Ces déchets sont collectés par les facteurs du groupe La Poste et transmis à la filière du recyclage. Mais encore faut-il que les salariés adoptent les réflexes du tri ! Pour les motiver, une première réunion d’information est organisée au lancement du dispositif. Déjà à ce niveau, le discours peut être rendu plus efficace grâce à la psychologie cognitive. « Il faut aller au-delà de la persuasion et de l’argumentation. La majeure partie de nos décisions ne sont pas basées sur des éléments purement rationnels, mais sur des processus cognitifs liés aux émotions, aux sensations ou aux expériences passées », résume Mickaël Dupré.

Comment cela se traduit-il dans cette communication de lancement ? Tout d’abord, plutôt que d’utiliser des chiffres bruts, mieux vaut donner des équivalences qui feront appel à l’imaginaire. Plutôt que de dire simplement : « Chaque année les salariés français génèrent 900 000 tonnes de déchets papiers », il sera plus efficace d’ajouter : « Cela représente l’équivalent de 90 tours Eiffel ». Dans le même esprit, indiquer que « chaque salarié consomme 1 Kg de papier par semaine », n’est pas très parlant. En revanche, préciser qu’il s’agit d’une « demi-rame de papiers » et que, pour la produire, il faut « l’équivalent de votre semaine de douches en eau et de vos deux lessives hebdomadaires en l’électricité », aura plus d’impact.

Exploiter des indicateurs de performances

Après la réunion de lancement, la motivation doit être maintenue régulièrement par des petits « coups de pouce ». Cela passe notamment par la diffusion d’indicateurs de performance. « Tous les mois, les salariés peuvent être informés du volume de déchets qu’ils ont collectés ensemble. Ce type d’information augmente le « contrôle perçu », c’est-à-dire le sentiment qu’a un individu de réaliser une action de manière efficace. Plus il y a de contrôle perçu et plus il y a de chances de générer une action ».

Ces indicateurs permettent aussi de se comparer à d’autres sites de l’entreprise ou à d’autres départements qui réalisent aussi du tri. Attention cependant à cette mise en concurrence, qui peut avoir des effets inverses de ceux escomptés. « La comparaison sociale peut être un puissant moteur de l’action. Mais il faut que la comparaison soit favorable pour que cela fonctionne », souligne Mickaël Dupré.

Autre moyen de maintenir la motivation : jouer sur l’effet de groupe et l’influence sociale. L’idée est ici de trouver un moyen pour développer une communauté d’action, qui va entraîner mécaniquement ses membres à poursuivre l’effort. L’entreprise peut par exemple régulièrement poser une question de culture générale sur le recyclage, en demandant aux salariés d’y répondre via un tableau affiché dans l’entreprise, à côté des box. « C’est un outil ludique avec un effet d’entraînement. Si un employé voit qu’il y a de nombreuses réponses sur le tableau, il sera tenté de suivre le mouvement et d’adhérer au dispositif, explique le psychologue.

Ramener les bons réflexes à domicile

Une fois l’action de tri générée au bureau, dans quelle mesure ces réflexes perdurent dans la vie quotidienne ? Cette « perméabilité » entre le comportement du salarié et du citoyen n’est pas garantie, souligne Mickaël Dupré. « Les études sur le sujet ne font pas consensus. On ne peut donc affirmer qu’un réflexe acquis au travail sera mécaniquement reproduit ailleurs. En revanche, le fait d’avoir déjà acquis certains réflexes sur le lieu de travail, rend plus facile l’incitation à domicile ».

Comment favoriser cette perméabilité ? « Il faut que les salariés intériorisent au maximum leurs motivations. Qu’ils le fassent pour eux et plus précisément pour l’image qu’ils ont d’eux-mêmes. Et non car leur hiérarchie leur impose. L’entreprise doit donc leur laisser un grand sentiment de liberté, ce qui n’empêche pas de les accompagner dans leur démarche ». Éviter donc la communication de type : « Merci de recycler vos déchets de bureau ici », mais plutôt : « Ici, j’économise de l’énergie ». « Cela permet aussi d’associer l’action au résultat, ce qui est plus valorisant, tout en ne parlant pas de déchets mais de ressources ».

Enfin, le fait que Recygo soit proposé par le groupe La Poste, qui fournit des services aux particuliers comme aux entreprises, peut être de nature à favoriser cette perméabilité entre salarié et citoyen. « Les facteurs passent au domicile des citoyens et aussi à leur bureau. Cela crée un lien, une passerelle entre deux univers, que certaines personnes pourraient suivre », conclut le psychologue.

Mickaël Dupré est Docteur en psychologie sociale, chercheur associé au Laboratoire d’Économie et de Gestion de l’Ouest (LEGO) et enseignant à l’Institut d’administration des entreprises (IAE) de Brest.

Source : Le Monde

Quelle imprimante jet d’encre choisir ?

 

Si vous cherchez une imprimante pour un usage occasionnel, optez pour une version jet d’encre. Cependant, il n’est pas facile de trouver celle qui peut combler vos exigences au vu des différents modèles et marques vendues sur le marché.

Imprimante jet d’encre : laquelle choisir

FONCTIONS D’UNE IMPRIMANTE JET D’ENCRE 

L’imprimante jet d’encre était à ses débuts dédiée à l’impression de documents, de photos et de grands tirages. Ce type d’imprimante est le plus plébiscité par le grand public. Il est parfaitement adapté à un usage domestique, notamment pour l’impression de documents administratifs et de photosSon principal avantage : son prix. Il est plus accessible que la version laser. Par ailleurs, il est adapté autant à l’impression noir et blanc qu’en couleur. Désormais, il existe même des imprimantes jet d’encre avec fonction scanner et photocopie. Certaines peuvent aussi faire office de télécopieur. Un avantage non négligeable !

CRITÈRES POUR CHOISIR UNE IMPRIMANTE JET D’ENCRE 

Vous souhaitez acheter une imprimante jet d’encre ? Découvrez les imprimantes jet d’encre proposées par différentes marques. En choisir une n’est pas une mince affaire en raison des nombreux modèles disponibles. Pour vous faciliter la tâche, voici les éléments à prendre en compte :

  • La facilité d’utilisation: c’est un élément clé pour bien choisir votre imprimante. Si possible, optez pour un modèle avec WiFi et écran tactile. Il existe aussi des imprimantes jet d’encre équipées d’un lecteur de carte mémoire permettant de lancer l’impression directement depuis le téléphone ou l’appareil photo.
  • La vitesse d’impression: Elle varie selon ce que vous imprimez : photo ou document, mais aussi en fonction des réglages de qualité choisis. Les meilleures imprimantes jet d’encre peuvent imprimer 19 pages par minute en noir et blanc et 15 pages en couleur.

La qualité de l’image, la consommation d’énergie et le coût à la page sont aussi des points non négligeables lors de l’achat d’une imprimante jet d’encre ou non.

 

Source : Marie France

 

6 réflexes verts à adopter au bureau

Surfer, envoyer des emails, imprimer... tous ces petits gestes ont de gros impacts sur l'environnement

Surfer, envoyer des emails, imprimer… tous ces petits gestes ont de gros impacts sur l’environnement.                                                                                                 Wundervisuals

Un salarié est responsable de 360 kg d’émissions de CO2 par an au travail. Petit guide pour diminuer ce chiffre.

Covoiturage, vélo, transports en commun… Les alternatives à la voiture individuelle pour un salarié qui se rend 5 jours sur 7 au bureau sont bien connues. Et elles progressent. Mais une fois sur place ? Contrairement aux idées reçues, c’est devant notre poste de travail que nous polluons le plus… Sans nous en rendre toujours compte.

En association avec le WWF, le Club Green IT a mis des chiffres sur cette pollution du quotidien, résumée dans cette infographie.Par an, un salarié rejette 360 kg de gaz à effet de serre, et consomme 3460 kWh d’énergie, et 5000 litres d’eau. En complément des démarches que votre entreprise peut mener pour être plus économe avec son informatique, vous conservez de la marge pour agir de façon plus « verte » au niveau individuel.

1. Échanges de fichiers: rien ne vaut la bonne vieille clé USB

 Transférer un fichier par e-mail, le partager sur un serveur, ou via un service comme WeTransfer : c’est pratique. Mais s’il ne s’agit pas d’un document sur lequel plusieurs personnes vont collaborer, ou qu’il s’agit de le communiquer au collègue du bureau voisin, cette bonne vieille clé USB est bien plus économe en énergie.

2. Les e-mails, ça s’optimise

On le dit moribond depuis des années, concurrencé par des services plus collaboratifs comme Slack, Trello, et compagnie. L’e-mail va pourtant très bien, merci : en 2017, il s’en est envoyé 269 milliards… par jour. Or un e-mail, d’après l’Ademe, c’est 19 grammes de CO2 émis.

Il est possible de diminuer ce chiffre, en jouant sur deux paramètres: les destinataires (le « pour info » à un collègue vaguement concerné n’est pas forcément indispensable), et le poids des pièces jointes. La plupart des logiciels de bureautique permettent d’alléger les images, de compresser les documents… Dernier bon réflexe à adopter : faire régulièrement le ménage dans ses messages, pour moins solliciter les serveurs de stockage.

 

3. Impressions: noir et blanc, recto verso… et recyclage!

70 à 85 kg de papier par an : c’est ce que consomme en moyenne un salarié chaque année, soit trois ramettes par mois. Un chiffre auquel il convient d’ajouter celui de la consommation de cartouches d’encre pour se faire une idée du bilan écologique de nos impressions, globalement responsables du quart de notre consommation d’eau au bureau.

Impression en noir et blanc, en recto-verso, en mode brouillon… Ces petits gestes permettent d’alléger considérablement la facture. Même le choix de la police de caractère a un impact ! Sans compter l’étape d’après : à peine 40% des papiers de bureau sont recyclés, alors même que les papetiers français sont en manque de matière première… Pensez au tri !

80% des papiers sont recyclés en France... Mais seulement 40% là où on en consomme le plus: au bureau.

80% des papiers sont recyclés en France… Mais seulement 40% là où on en consomme le plus: au bureau.

afp.com/Joel Saget

4. Recherches sur Internet : pensez à l’URL

En 2009, une étude (fermement contestée par Google) estimait qu’une recherche sur le moteur occasionnait le rejet de 7 grammes de CO2 dans l’atmosphère. Soit 10 kg par an, l’équivalent d’un Paris-Versailles en voiture.

Correct ou exagéré, le chiffre met au moins l’accent sur une évidence : même un geste aussi anodin qu’entrer une question dans sa barre de recherche sollicite des serveurs distants… parfois inutilement. Vous vous rendez régulièrement sur les mêmes sites pour consulter une information ? Placez-les en signet ou dans votre barre de favoris, ou tapez leur URL directement, c’est toujours ça d’économisé.

5. Une pause café ? Configurez votre écran de veille

L’écran, c’est 20 à 30% de la consommation énergétique d’un ordinateur, selon le guide des bonnes pratiques de l’Ademe. Et il reste souvent allumé en permanence.

Le configurer pour qu’il se mette en veille au plus vite fait partie des bons réflexes à adopter. La plupart des ordinateurs proposent même deux modes distincts : une première veille qui se déclenche au bout de quelques minutes d’inactivité, et l’extinction si la pause se prolonge. A éviter en revanche : les économiseurs d’écran animés (avec de la 3D, des couleurs…) qui se révèlent en réalité moins économique que le mode actif.

6. En repartant : lumières, ordinateurs… on éteint tout

Cela peut sembler évident, et pourtant : 4% des écrans et 15% des unités centrales sont laissés allumés en permanence. Jours, nuits et week-ends. Avant de rentrer goûter un repos bien mérité, il n’est donc pas inutile de faire un petit tour pour tout éteindre : l’ordinateur, les lampes, et même les imprimantes.

 

Source : L’Express

 

Cartouches originales, recyclées ou compatibles – Que choisir ?

QUE CHOISIR ENTRE LES CARTOUCHES ORIGINALES, LES RECYCLÉES OU REMANUFACTURÉES, ET LES CARTOUCHES COMPATIBLES (GÉNÉRIQUES) ?

 

Il existe sur le marché un large choix de cartouches d’encre originales, recyclées ou remanufacturées, et les cartouches compatibles (génériques) de toutes les marques. Il n’est pas toujours facile de s’y retrouver dans une telle variété de produits. Tous ces types de consommables ont leurs avantages et leurs inconvénients :

 

Les cartouches « originales » :

Les cartouches originales dites également « de marque » ou « d’origine » sont des consommables d’impression fabriqués par des marques telles Hewlett-Packard ®, Brother ®, Canon ®, Epson®, Lexmark ®, Ricoh ®, Samsung ®, Xerox ® … qui ont nécessités d’énormes investissements en Recherche et Développement. Garanties par les constructeurs, les cartouches originales, de marque ou d’origine  offrent l’assurance d’une impression de haute technologie.

 

Les cartouches « recyclées ou remanufacturées » :

Les cartouches recyclées ou remanufacturées sont des cartouches originales vides ou usagées qui ont une deuxième vie. Une fois collectées, les cartouches originales vides sont démontées et nettoyées. On change ensuite leurs pièces élémentaires, on les remplit puis on les emballe avant leurs nouvelles mises sur le marché. Ce processus peut avoir lieu plusieurs fois. Grâce au recyclage, les cartouches recyclées ou remanufacturées jouent un rôle essentiel dans la protection de l’environnement.

 

La traque aux coûts cachés des systèmes d'impression

© Gavin Roberts / Future /REX/SIPA

 

Les cartouches « compatibles ou génériques » :

On mélange parfois les cartouches portant la dénomination  « compatible » avec les cartouches « recyclées ou remanufacturées » et souvent même avec les cartouches « génériques ». Effectivement, tous ces types de cartouches sont compatibles avec les imprimantes. Si les cartouches recyclées ou remanufacturées  sont des produits écologiques, il n’en est rien des cartouches dites génériques qui sont en fait des cartouches neuves et adaptables aux imprimantes. Bien qu’à des prix avantageux, elles sont en majorité produites dans des pays où la main d’œuvre est bon marché. De plus, les cartouches génériques ne se recyclent pas car elles offrent dans leur ensemble des qualités de matériaux et d’impression bien inférieures à celles des cartouches originales, recyclées ou remanufacturées .

 

Nous encourageons avant tout le recyclage des cartouches d’imprimantes, c’est pourquoi Euros Cartouches propose le rachat de vos cartouches vides jet d’encre jusqu’à 4€ sur une large gamme de 180 modèles d’imprimantes Hewlett-Packard ®, Brother ®, Canon ®, Epson®, Lexmark ®, Neopost ® et Samsung ®.

 

De même, après leurs commercialisations, de nombreuses cartouches neuves d’imprimantes n’ont plus d’utilité suite à un changement de matériel, d’un renouvellement de parc informatique ou d’erreur de commandes de consommables. Euros Cartouches rachète les cartouches neuves toners ou lasers, les tambours, les fours et les unités de fusion pour les imprimantes, photocopieurs, copieurs et fax de toutes les marques Hewlett-Packard ®, Brother ®, Canon ®, Epson®, Lexmark ®, Ricoh ®, Samsung ®, Xerox ® …

 

Avec Euros Cartouches, c’est facile de revendre ses cartouches d’encre vides et ses cartouches neuves toners ou lasers.

 

Source : euros-cartouches.fr

 

® toutes les marques appartiennent à leurs propriétaires respectifs

Une imprimante laser plus économique qu’une imprimante jet d’encre ?

COMPARATIF / Imprimantes laser multifonctions

Et si, au lieu d’une imprimante jet d’encre, vous passiez au laser, jusqu’à 5 fois plus économique en encre ? On trouve de telles imprimantes à partir de 60 € et de la couleur pour à peine plus de 100 €. Les lasers multifonctions sont un peu plus onéreuses avec des prix qui se situent entre 200 et 300 €.

Les imprimantes laser produisent des textes parfaits et trouver une mauvaise imprimante laser en bureautique relève aujourd’hui de l’exploit. Il en va autrement pour les impressions photos où les imprimantes jet d’encre conservent nettement l’avantage. On peut tirer quelques photos en laser, vous reconnaîtrez les sujets, mais on est loin de la qualité labo atteinte par certaines imprimantes jet d’encre. Il existe plusieurs catégories d’imprimantes, et donc plusieurs comparatifs sur les Numériques. Vous êtes ici dans celui des lasers multifonctions par opposition aux lasers monofonctions, lui-même différent des multifonctions jets d’encre.

LES POINTS CLÉS
Ergonomie
Ici, nous nous attardons sur la facilité d’utilisation de l’imprimante et ses différentes fonctionnalités. La plupart des imprimantes bénéficient désormais du Wi-Fi ainsi que d’un écran. La capacité du bac est également importante, tout comme l’encombrement.
Débit
Le débit est le nombre de pages par minute qu’est capable de sortir l’imprimante laser. Le débit des imprimantes laser est plus élevé que celui des imprimantes jet d’encre. Il dépasse les 30 pages par minute (même en couleur) sur les modèles les plus performants.
Qualité d’image
La qualité d’impression reste un critère important pour le choix d’une imprimante. Une imprimante laser multifonctions se doit d’imprimer parfaitement les textes et les graphiques. Pour les photos, c’est une autre paire de manches et les imprimantes laser sont encore loin de pouvoir rivaliser avec les modèles jet d’encre.
Scanner et copie
Pour la copie, une bonne imprimante doit offrir une reproduction la plus proche possible du document original. On s’attend également à ce que le scanner soit performant dans la numérisation de document, que ce soit du texte ou des photos.
Coût à la page
Le coût à la page est le coût moyen d’impression d’une page standard en couleur ou en noir et blanc. Il s’élève à environ 11 centimes sur les imprimantes jet d’encre, mais il peut être beaucoup plus élevé après plusieurs cycles de nettoyage.
Consommation et bruit
La consommation d’énergie reste un critère de choix et les imprimantes laser se montrent ici plus gourmandes que leur homologue jet d’encre. Si la consommation en veille est toujours inférieure à 1 watt, elle dépasse les 400 watts lors de l’impression. Au niveau du bruit, il est aussi un peu plus élevé avec une moyenne de 50 dB (A) pour les imprimantes laser.
LES PROCÉDURES DE TESTS
Tout d’abord, les différentes options présentes sur l’imprimante et sa facilité d’utilisation permettent d’obtenir une note d’ergonomie. Nous mesurons ensuite les débits avec plusieurs documents types depuis la veille, après la mise sous tension et même en mode recto-verso. Nous mesurons également la rapidité de la fonction copieur et du scanner. La qualité d’image est déterminée par l’impression de plusieurs mires passées à la loupe afin de déterminer la finesse de l’impression. La fidélité des couleurs est aussi mesurée à l’aide d’une sonde. Enfin, nous mesurons la consommation de l’imprimante en veille et lors de l’impression, ainsi que son niveau sonore.
Source : Les Numériques

Le gouvernement veut relancer la consigne des bouteilles en plastique et des canettes

Tri des bouteilles en plastique et des canettes : vers une relance du système de la consigne

 

LE MONDE |  • Mis à jour le 

Bouteilles plastiques et canettes métalliques au centre de recyclage Valor Pôle 72, au Mans (Sarthe), en 2013.

C’était il y a un demi-siècle, on rapportait chez l’épicier les bouteilles consignées, gravées d’étoiles sur le goulot ou sur le cul, et les enfants, souvent chargés de la besogne, gagnaient quelques centimes. La consigne pourrait revoir le jour, sous l’impulsion du gouvernement qui en fait une mesure phare de sa future feuille de route de l’économie circulaire. Il s’agirait, selon la préfeuille de route actuellement en préparation – le document final doit être présenté fin mars – « d’augmenter l’envie de trier ses déchets ».

Brune Poirson, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la transition écologique et solidaire, devait notamment présenter cette mesure lors d’un déplacement, à Pantin (Seine-Saint-Denis) mardi 6 février, dans l’entreprise Lemon Tri, spécialisée dans le recyclage « multiflux », dont les machines de tri peuvent reconnaître les types d’emballage.

La solution de la consigne a perdu du terrain quand l’automatisation industrielle et l’ère du jetable ont pris le pas. Au début des années 1990, la mise en place du système de responsabilité élargie des producteurs, comme la création d’une taxe générale sur les activités polluantes (TGAP), achèvent le principe même de la consigne.

Demain, ce système s’appliquerait d’abord aux bouteilles en plastique et aux canettes métalliques. Il serait notamment destiné aux déchets « hors foyers », aux millions de bouteilles et canettes achetées dans le commerce, consommées et abandonnées sur place, représentant plus de 10 % du volume des bouteilles consommées chaque année par les Français à leur domicile.

Pour le gouvernement, le constat est clair et rude. Alors que le président de la République a affirmé l’objectif de diminuer par deux la quantité de déchets non dangereux mis en décharge d’ici à 2025 (par rapport à 2010) et d’assurer la collecte de 100 % des produits recyclables, on est encore loin du compte. La France est à la traîne, comparée à des pays comme l’Allemagne…

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2018/02/06/le-gouvernement-veut-relancer-le-systeme-de-la-consigne-pour-faciliter-le-tri-des-dechets_5252277_3244.html#uqj7jCodau6u5GlE.99

Choisir une imprimante jet d’encre multifonction (Wi-Fi, scanner, copieur…)

COMPARATIF / Choisir une imprimante jet d’encre multifonction (Wi-Fi, scanner, copieur…)

Les modèles d’imprimantes multifonctions sont souvent à des prix alléchants, mais attention à la facture d’encre : le plus souvent, moins chère sera l’imprimante au départ, plus chères reviendront les cartouches. Opter pour un modèle tout premier prix est rarement un bon pari.

Les imprimantes jet d’encre multifonctions sont désormais la norme. Les modèles dédiés à l’impression (sans fonction scanner et copieur) sont souvent spécialisés dans l’impression photo ou dans les grands tirages (A3, A2) et font l’objet d’un autre comparatif sur Les Numériques : les imprimantes A3. Rappelons aussi que les imprimantes jet d’encre ne sont pas toujours plus économes que les imprimantes laser. En effet, elles lancent des cycles de nettoyage plus fréquents et gâchent ainsi jusqu’à la moitié de l’encre. De plus, si vous n’imprimez pas pendant longtemps — plusieurs mois, mais parfois quelques semaines suffisent —, l’encre risque de sécher et de bloquer les impressions. L’option « Nettoyage des buses » dans le logiciel fourni avec l’imprimante peut la sauver, mais pas toujours…

 

LES POINTS CLÉS
Ergonomie
Nous examinons la facilité d’utilisation de l’imprimante et ses différentes fonctionnalités. La plupart des imprimantes bénéficient désormais du Wi-Fi ainsi que d’un écran. La capacité du bac est également importante, tout comme l’encombrement.
Débit
Le débit est le nombre de pages par minute qu’est capable de sortir l’imprimante. Les meilleures imprimantes jet d’encre peuvent atteindre un débit de 15 pages par minute en couleur et 19 pages par minute en noir et blanc.
Qualité d’image
La qualité d’impression reste un critère important pour le choix d’une imprimante. Une imprimante se doit d’imprimer parfaitement les textes, les graphiques et bien sûr les photos sur les papiers dédiés aux formats 10 x 15 ou A4.
Scanner et copie
Pour la copie, une bonne imprimante doit offrir une reproduction la plus proche possible du document original. On s’attend également à ce que le scanner soit performant dans la numérisation de documents, qu’ils contiennent du texte ou des photos.
Coût à la page
Le coût à la page est le coût moyen d’impression d’une page standard, en couleur ou en noir et blanc. Il s’élève à environ 11 centimes sur les imprimantes jet d’encre, mais il peut être beaucoup plus élevé après plusieurs cycles de nettoyage.
Consommation et bruit
La consommation d’énergie reste un critère de choix important. La consommation en veille est toujours inférieure à 1 watt et elle dépasse rarement les 20 watts lors de l’impression. Au niveau du bruit, la moyenne est souvent située en dessous des 50 dB (A).
LES PROCÉDURES DE TESTS
Tout d’abord, les différentes options présentes sur l’imprimante et sa facilité d’utilisation permettent d’obtenir une note d’ergonomie. Nous mesurons ensuite les débits avec plusieurs documents types depuis la veille, après la mise sous tension et même en mode recto verso. Nous mesurons également la rapidité de la fonction copieur et du scanner. La qualité d’image est déterminée par l’impression de plusieurs mires passées à la loupe afin de déterminer la finesse de l’impression. La fidélité des couleurs est aussi mesurée à l’aide d’une sonde. Enfin, nous mesurons la consommation de l’imprimante en veille et lors de l’impression ainsi que son niveau sonore.
Source : Les Numériques

Lutte contre l’obsolescence programmée : les distributeurs épinglés

Les vendeurs d’appareils électriques et électroniques n’incitent pas leurs clients à acheter des produits durables, réparables ou d’occasion, ni à les réparer, déplore l’ONG les Amis de la Terre. Qui blâme surtout Amazon, Electrodépôt et LDLC.

 

Carton rouge pour les distributeurs d’équipements électriques et électroniques. Aucun n’est vraiment vertueux en matière de réparation et d’allongement de la vie des produits, dénoncent les Amis de la Terre dans un rapport publié ce lundi. Or, souligne l’ONG, «la distribution peut jouer un rôle majeur dans l’obsolescence programmée [pratique pour laquelle Apple et Epson se sont fait récemment épingler, ndlr]: c’est souvent vers elle que les consommateurs se tournent pour faire respecter la garantie légale, elle a la responsabilité de la majorité des réparations réalisées sur le territoire, de la rémunération des réparateurs, du choix des produits mis en rayon, des compagnies d’assurances gérant les garanties commerciales, et de l’information du consommateur».

«Pratiques illégales et manipulation du consommateur»

L’association a adressé en 2017 un questionnaire aux treize grands distributeurs d’envergure nationale au sujet de quatre «réflexes pour la durabilité» : permettre au consommateur d’acheter durable et réparable (les distributeurs informent-ils les clients sur la durée de disponibilité des pièces détachées ?), de réparer sous garantie légale de deux ans, de réparer hors garantie (vendent-ils des pièces détachées et proposent-ils un service de réparation?) et enfin d’acheter d’occasion (vendent-ils des produits de seconde main, proposent-ils la location, reprennent-ils gratuitement le gros électroménager lors d’un achat?).

Résultat ? Boulanger et la Fnac s’en tirent le mieux. Darty, Leclerc, Auchan et But ne sont pas trop mal classés. Carrefour, Conforama et Casino/Cdiscount ont une mention passable. Quant aux entreprises de vente en ligne, elles sont accusées de «pratiques illégales» et de «manipulation du consommateur», en particulier Amazon, Electrodépôt et LDLC. «Amazon n’informe pas les consommateurs de leurs droits à la garantie légale de deux ans. Ils mentionnent seulement la garantie commerciale du constructeur, qui peut même être plus courte que la garantie légale», tacle l’ONG. «Surtout, le devoir d’information sur la disponibilité des pièces détachées imposé par la loi n’est pas respecté», ce qui n’est pas le cas non plus chez Rue du Commerce, Cdiscount et LDLC.

Eviter «le coup de la panne»

En plus d’aider le consommateur à faire le tri entre les enseignes plus ou moins vertueuses, les Amis de la terre proposent toute une série de bons plans pour éviter «le coup de la panne», sous forme de «guide éco-citoyen de la réparation». Car des solutions à l’obsolescence programmée existent. Privilégier les produits de seconde main (Emmaüs, ressourceries, réseau Envie, Ateliers du Bocage…). Donner ou louer entre particuliers (donnons.org, Zilok…). Trouver des produits neufs et réparables (Fairphone, IFixIt…). Choisir un produit dont les pièces détachées seront disponibles longtemps, comme ceux de Seb ou Miele, qui coûtent plus cher à l’achat qu’une entrée de gamme mais dont les pièces sont disponibles respectivement pendant 10 et 11 ans. Et enfin, réparer soi-même dans le cas de pannes bénignes ou s’adresser à un réparateur indépendant.

Tout ceci n’a rien d’anecdotique. Car chacun d’entre nous produit 16 à 23 kilos de déchets électriques et électroniques par an, rappelle l’ONG. «Avec un nombre croissant d’équipements mis sur le marché et une durée vie moyenne divisée par deux en 25 ans, la tendance risque de se renforcer», déplore-t-elle. Allonger la durée de vie des produits serait bon pour l’environnement et les droits de l’homme. Sans même parler des pollutions causées par l’objet devenu déchet, l’extraction des 60 métaux et terres rares contenus dans un smartphone cause d’énormes dégâts en Asie, Afrique et Amérique Latine. Mais notre porte-monnaie et l’emploi y gagneraient aussi : la réparation des biens d’équipements emploie déjà 50 000 personnes en France; les marchés de l’occasion et du réemploi des biens en fin de vie, 22 000.

 

DROIT DE RÉPONSE d’ELECTRO DEPOT (02/02/2018)

« La société Electro Dépôt France souhaite faire usage de son droit de réponse.

En effet, le 22 janvier 2018 suite à la publication d’un rapport par l’ONG « les Amis de la Terre », le quotidien Libération publiait un article intitulé « lutte contre l’obsolescence programmée: les distributeurs épinglés » dans lequel l’enseigne Electro Dépôt fut injustement mise en cause.

En effet, l’enseigne Electro Dépôt vend bien des produits durables et réparables. Son service qualité procède à des tests de durabilité avant toute commercialisation permettant d’afficher un taux de panne annuel inférieur à 2% (1,7% en 2016 toutes marques confondues).

Les produits sont également réparables auprès de l’ensemble de ses 75 magasins pourvus d’un service après-vente en lien avec un réseau national de réparateurs agréés par les marques.

Ces mêmes réparateurs se déplacent au domicile du client pour le gros électroménager sans aucun frais pour ce dernier.

De même, afin d’offrir une seconde vie au produit, Electro Dépôt a été la première enseigne sur le marché en 2014 à vendre des téléphones reconditionnés. Dans le même esprit, son partenariat avec Eco systèmespermet le recyclage des produits. »

 

Source : Libération

La traque aux coûts cachés des systèmes d’impression

La traque aux coûts cachés des systèmes d’impression

Le TCO appliqué à l’impression, ou comment optimiser le coût d’un système d’impression à l’usage

 

La traque aux coûts cachés des systèmes d'impression© Gavin Roberts / Future /REX/SIPA

Sur un marché très diversifié, qui présente peu d’évolutions technologiques, le choix d’une imprimante n’est pas toujours évident. D’autant que le coût facial d’une machine n’est généralement pas représentatif de son véritable coût à l’usage. Pour évaluer précisément les dépenses liées au cycle de vie d’un copieur, la méthode du TCO (Total Cost of Ownership), ou coût global de possession, permet de prendre en compte le prix initial de la machine, mais aussi celui des consommables, tels que les cartouches d’encre, les toners et les pièces d’usure, ainsi que l’entretien et la maintenance. Certaines habitudes doivent cependant être observées à la loupe afin de s’approcher au plus près des besoins de l’entreprise et, in fine, réaliser des économies.

Les coûts de l’impression représentent 1 à 3 % du chiffre d’affaires annuel des entreprises, soit une moyenne de 20 à 25 % du budget informatique, selon DFC Engineering. Pourtant, la très grande majorité des sociétés n’ont pas conscience de ces chiffres. Un poste de dépenses important, sur lequel il est possible d’agir par une anticipation fine des besoins, mais aussi en modifiant certaines habitudes. Peu utilisée en France, la méthode du TCO (Total Cost of Ownership), ou coût global de possession, initié par le cabinet d’analyse américain Gartner en 1998, permet de prendre en compte l’ensemble des frais. “Dans le monde du print, le TCO va bien au-delà de la machine, puisque près de la moitié du TCO est représenté par les consommables”, indique Morgan Leucat, directeur marketing des offres hybrides et innovation chez Konica Minolta. À l’usage, le coût total d’une imprimante est même souvent inversement proportionnel au prix d’achat. “Si l’on ramène la durée d’usage au prix, le coût d’une imprimante pour une utilisation occasionnelle peut s’élever à une dizaine d’euros par minute, ce qui est phénoménal. Il est souvent plus intéressant d’acheter du matériel haut de gamme et de le renouveler moins régulièrement”, conseille Théo Mataranga, fondateur de Bench Expert Labs. Encore faut-il avoir évalué les besoins réels de l’entreprise par une observation minutieuse des habitudes.

Le jet d’encre talonne le laser

Créés pour offrir de gros rendements à un coût beaucoup moins élevé, les copieurs laser restent très largement prisés par le marché professionnel. De récentes évolutions sur le jet d’encre pourraient néanmoins changer la donne. “La technologie jet d’encre a connu des changements spectaculaires, les modèles récents atteignant la même vitesse que les laser, avec une consommation d’encre moins importante et des formules chimiques qui s’améliorent”, selon Théo Mataranga. HP, Epson ou Brother ont notamment fait évoluer leurs machines, qui nécessitent néanmoins de passer sur du papier plus épais pour éviter que l’encre ne transperce la page.

La technologie est prometteuse pour de nombreux usages. “Le jet d’encre a fait ses preuves dans l’industrie où les notions de fiabilité et de coût sont primordiales, confirme Thierry Bagnaschino, directeur marketing d’Epson France, qui ajoute : en bureautique, cette technologie offre un gain de temps appréciable grâce à un démarrage de l’impression immédiat. Pour l’impression d’étiquettes, aucun risque de voir les copies se décoller et terminer sur le tambour d’impression comme sur une laser.” La promesse : un faible besoin de maintenance au quotidien et une autonomie des consommables qui atteint près de 100 000 pages.

“La technologie jet d’encre a connu des changements spectaculaires, les modèles récents atteignant la même vitesse que les laser, avec une consommation d’encre moins importante et des formules chimiques qui s’améliorent”

La technologie laser reste pourtant bien plus fiable pour les besoins importants, selon Morgan Leucat : “plus chères à l’achat, les imprimantes laser sont conçues pour répondre aux exigences des professionnels et restent 20 à 30 % plus économiques sur la durée de vie des contrats”. Un avis confirmé par une large prédominance sur le marché.

Facturation au volume d’impression

Peu de sociétés se dotent d’un système d’impression en propre, la très grande majorité préférant la location, avec ou sans option d’achat. Avec un engagement sur le nombre de copies par mois, l’avantage réside dans l’offre de services. Sur une durée de 3 à 5 ans, le coût de la location est à peu près équivalent à la valeur de l’imprimante et permet, à terme, de changer de machine. S’ajoute un contrat de maintenance, qui comprend la main-d’œuvre, le déplacement, les pièces détachées et les consommables.

Le modèle des abonnements est aujourd’hui forfaitaire, et non plus fonction de la consommation réelle. “Facturés à la page, les dépassements peuvent enchérir les coûts de 30 à 40 %”, avertit Richard Sebaoun, directeur commercial d’Abysse. Le volume d’impression mensuel doit donc être précis pour une bonne anticipation des coûts. Problème, peu de sociétés y parviennent et les estimations sont souvent réalisées à la louche. Le nombre de ramettes utilisées chaque mois est généralement un bon indicateur.

“Le modèle des abonnements est aujourd’hui forfaitaire, et non plus fonction de la consommation réelle. “Facturés à la page, les dépassements peuvent enchérir les coûts de 30 à 40 %”

La consommation dépend ensuite de chaque machine. Certains sites de marques, de même que le site indépendant 4clik.com, permettent une comparaison en fonction des modèles. “Le coût par page varie entre 40 et 80 euros pour 1 000 pages couleur pour les imprimantes jet d’encre, et entre 60 et 160 euros pour les imprimantes laser dès 2000 pages par mois. Le TCO baisse drastiquement à partir d’un gros volume d’impression”, selon Théo Mataranga. Le volume de pages imprimées en noir et blanc est également décisif : dès lors qu’un logo de couleur est détecté, l’impression passe en trichromie et consomme donc beaucoup plus.

Les coûts annexes

Malgré la tarification mensuelle, la maîtrise des coûts n’est bien souvent qu’apparente. En sus du coût locatif, des dépenses supplémentaires sont régulièrement facturées par les sociétés de services. “Le coût à la page a considérablement baissé au cours de la dernière décennie tandis que la concurrence augmente. Les sociétés se rattrapent donc sur les coûts annexes, tels que les bacs de récupération usagés, les frais de gestion de la facture ou la taxe écologique, facturés en supplément”, précise Richard Sebaoun, directeur commercial d’Abysse.

La numérisation de documents ou les scans, autrefois gratuits, sont aussi désormais facturés. “Les clients impriment de moins en moins et il est devenu vital pour les sociétés d’équilibrer les dépenses. Les modifications et déplacements du matériel, qui reste la propriété du prestataire, doivent également être prévus en amont, pour éviter les pertes de données”, précise Gradimir Ivanov, gérant de Komaks France. Pour éviter les mauvaises surprises, l’achat en propre d’une machine peut être recommandé, notamment pour les petites entreprises ou celles qui souhaitent maîtriser d’un bout à l’autre les questions de sécurité.

“Les sociétés se rattrapent donc sur les coûts annexes, tels que les bacs de récupération usagés, les frais de gestion de la facture ou la taxe écologique, facturés en supplément”

Un autre point décisif réside dans le taux de couverture, c’est-à-dire le rendement d’une cartouche, un point central à évaluer. Sur les technologies laser, certaines pièces telles que les unités de fusion, les courroies de transfert ou les photoconducteurs réclament d’être remplacées régulièrement. Il est donc nécessaire de s’assurer des termes du contrat de maintenance.

Les critères de qualité et d’efficacité, qui peuvent être générateurs de coûts indirects, sont aussi à prendre en compte. Une vitesse d’impression élevée, tout comme une haute résolution d’impression et de numérisation, garantissent de bons résultats. La nécessité des services supplémentaires, tels que l’impression depuis des devices mobiles, est à évaluer, puisqu’ils enchérissent le prix de l’équipement. Mais les économies réalisées proviennent le plus souvent d’une optimisation des usages.

Du bon audit des usages

Dans cette perspective, un audit peut s’avérer nécessaire. “Notre objectif est de rationaliser ce poste de dépense. Il est parfois plus économique de déverrouiller un poste central et unique plutôt que de multiplier les machines”, note Richard Sebaoun. De son côté, Konica Minolta propose de faire évoluer l’imprimante vers un outil de travail collaboratif appelé Workplace Hub, qui permet de gérer l’intégralité de l’IT à partir d’un point unique. “Notre idée est de proposer une nouvelle technologie intelligente qui comprend un système d’impression, un système de stockage de données dématérialisées, un serveur, mais aussi des points d’accès Wifi et cloud, dans le but d’optimiser la gestion des ressources. Une machine partagée peut devenir source d’économie, mais aussi un lieu de vie central des entreprises”, précise Morgan Leucat.

Les bénéfices économiques de l’écologique

Les innovations les plus marquantes sont liées à la réduction de l’impact écologique. Là encore, les technologies jets d’encre, qui bénéficiaient d’une moins bonne réputation que les laser, ont largement évolué. “Elles consomment désormais moins d’encre, les formules chimiques s’améliorent et polluent moins. La consommation énergétique baisse également, jusqu’à dix fois par rapport à une imprimante laser”, note Théo Mataranga. Si Xerox prévoit d’arrêter la production de son encre solide qui permettait une diminution des déchets et de la consommation d’énergie, HP continue de chercher à réduire l’impact environnemental de ses produits. Avec une encre HP Latex conçue à base d’eau, doublé d’une technologie d’impression à balayage large, le modèle HP Designjet L65500 promet une grande polyvalence.

“La consommation énergétique baisse également, jusqu’à dix fois par rapport à une imprimante laser”

Epson est aussi le concepteur de la série Ecotank, qui remplace les cartouches par des containers remplis à l’aide de bouteilles d’encre. Résultat : un investissement de départ plus élevé mais un coût par page extrêmement réduit, à moins de 0,5 centime, jusqu’à 30 fois moins cher par rapport à un jet d’encre classique, pour une cartouche à moins de 15 euros. Certains modèles intelligents permettent aussi une mise en veille automatique à l’heure de départ des collaborateurs pour éviter les surplus de consommation. À savoir également, qu’“avec les normes européennes, si le constructeur est responsable du recyclage des machines via l’éco-participation, c’est au propriétaire d’acheminer le matériel vers les filières de recyclage, ce qui peut coûter cher”, précise Gradimir Ivanov. Une alternative pour réaliser des économies : le marché d’occasion professionnel, qui se développe de plus en plus et permet de réduire encore les coûts d’utilisation.

Innovation : les imprimantes 2,5DElles impriment du texte, des photos, mais aussi des textures. Dernière innovation du secteur, les imprimantes 2,5D sont capables d’imiter différentes matières comme le cuir, la fibre, le tissu et même la brique. Il ne s’agit donc pas d’une imprimante 3D, puisque le principe repose sur la création de mico-reliefs n’excédant pas 2,5 millimètres, à partir d’une technologie 2D. Autre différence avec la 3D, l’innovation réside plutôt dans la feuille utilisée. Les reliefs sont d’abord imprimés au carbone sur un film plastique, lequel est ensuite appliqué sur une feuille spéciale contenant une micro-couche de poudre composée d’un hydrocarbure liquide, capable de se dilater au contact de la chaleur. Une fois refroidi, le film est retiré et laisse sur la page une texture qui reproduit, au toucher, la sensation du matériau choisi. Pour ajouter l’illusion visuelle à l’expérience tactile, les couleurs sont ensuite imprimées par le biais d’une technologie jet d’encre classique. La durée de l’opération est comprise entre 3 et 5 minutes.

À l’utilisation, ces machines pourraient permettre de reproduire aisément du braille ou des motifs sur des livres d’enfant, par exemple. À l’heure actuelle, des presses ou des moules sont encore nécessaires pour obtenir un tel rendu. Avec un coût avoisinant les 40 000 euros, ces imprimantes s’adressent plutôt au monde du design et de l’automobile, pour le développement de prototype. La technologie a été développée depuis quelques années par le français Océ Print Logic Technologies France. Rachetée par le groupe Canon en 2010, l’entreprise proposera un service à distance. De son côté, Casio lancera son premier modèle “Mofrel” d’ici quelques mois.

Des cartouches intelligentes et communicantesDes imprimantes capables de commander directement de l’encre en ligne quand leur réserve baisse ? Un service proposé par plusieurs marques, qui permet d’éviter de se retrouver à court de consommables, et destiné aux professionnels qui possèdent leur machine en propre. Seul impératif : installer un logiciel qui permet de suivre en temps réel le niveau des cartouches d’encre. Autre avantage de la formule, éviter le stockage, parfois onéreux. L’assistance est fournie moyennant un abonnement mensuel, basé sur le nombre de pages imprimées tous les mois. Si le service est économique pour les petites sociétés, il peut s’avérer coûteux pour celles qui impriment le plus. L’abonnement Instant Ink d’HP est tarifé à près de 10 euros pour 300 pages par mois, 1 euro supplémentaire étant ajouté toutes les 25 pages.
Une limite donc : le dépassement d’impression n’est pas compris et s’ajoute comme du hors forfait, sur le modèle pratiqué par les opérateurs téléphoniques. “Le gros avantage réside dans une meilleure organisation et surtout une liberté d’esprit. Il n’y a rien de pire pour un commercial que de ne pas pouvoir imprimer un contrat au bon moment et manquer une opportunité”, selon Morgan Leucat, directeur marketing des offres hybrides et innovation chez Konica Minolta. Le même principe a été reprise par Epson Ready Ink, tandis que Xerox s’adresse davantage aux plus gros clients, en et propose même d’approvisionner des copieurs de marques différentes.
Le marché mondial de l’impression affiche une décroissance de 4,1 % en volume entre 2015 et 2016.En recul continu depuis 2015, le marché des imprimantes en Europe de l’Ouest repart légèrement à la hausse en 2017.
Au deuxième trimestre, les industriels du secteur ont vu leurs livraisons progresser de 0,7 % par rapport à la même période l’année dernière.

 

Source : Le Nouvel Economiste

Economie circulaire : les entreprises s’engagent

Economie circulaire : les entreprises s’engagent

1er février 2017 (mis à jour le 3 février 2017) – Développement durable

Mercredi 1er février s’est tenu au ministère, en partenariat avec l’Association des entreprises privées (AFEP), le colloque « Economie circulaire : les entreprises s’engagent ». Ségolène Royal a salué les entreprises mobilisées pour la croissance verte et la transition énergétique.

Le rôle des entreprises pour relever les défis industriels de la croissance verte

Au cours de ce colloque, plusieurs dirigeants d’entreprises ont exposé leurs démarches innovantes pour la croissance verte et l’économie circulaire. Avec les « Green deals » et les « innovation deals », les engagements des entreprises pour la croissance verte sont toujours plus nombreux, en France et en Europe.

Ségolène Royal a souligné le devoir d’exemplarité des entreprises : « Je compte sur les dirigeants de grandes entreprises et leurs équipes pour entretenir l’élan de la mobilisation nationale et européenne pour la croissance verte, la lutte contre le changement climatique et l’économie circulaire. »

Remise du rapport de l’AFEP sur les 100 engagements en faveur de l’économie circulaire

Ségolène Royal s’est vu remettre le rapport « Trajectoires Économie circulaire – 33 entreprises se mobilisent avec 100 engagements » de l’Association des entreprises privées (AFEP).

Au sein de ce rapport, les entreprises membres de l’AFEP présentent 100 actions concrètes portant sur l’ensemble des leviers de l’économie circulaire : recyclage, approvisionnement durable, éco-conception, consommation responsable, écologie industrielle et territoriale, économie de la fonctionnalité, allongement de la durée d’usage.

Lire le rapport de l’AFEP « Trajectoires Économie circulaire – 33 entreprises se mobilisent avec 100 engagements »

Signature d’un engagement pour la croissance verte

Ségolène Royal a signé un engagement supplémentaire pour la croissance verte, pour le rechapage des pneus de poids lourds, avec le Syndicat national du caoutchouc et des polymères.

Le programme « Green deals » existe depuis 2011 aux Pays-Bas. Les engagements pour la croissance verte, inspirés des « green deals » néerlandais, sont des engagements réciproques entre l’État et les entreprises. Complémentaires aux aides financières classiques de l’Etat, ils sont un instrument du gouvernement visant à faciliter l’émergence d’innovations portées par les entreprises.

Mobilisation des éco-organismes pour mettre fin aux bouteilles plastique non-recyclables

A l’occasion du colloque, Ségolène Royal a demandé aux éco-organismes d’instaurer d’ici 15 jours un malus sur les bouteilles plastique opaque, afin qu’elles ne présentent plus d’avantage en termes de coût pour les industriels de l’agro-alimentaire.

Gestion des véhicules hors d’usage

Par ailleurs, la ministre a transmis, le 1er février 2017, au Conseil d’Etat un projet de décret relatif à la gestion des Véhicules Hors d’Usage (VHU), accompagné de son projet d’arrêté interministériel d’application, pour résorber le stock des VHU en Outre-mer.